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# Posted on Tuesday, 27 May 2008 at 2:24 AM

Mardi 27 mai 2008.

Mardi 27 mai 2008.
Làà c'est l'choc. L'émoragie. Fuite du seul bonheur. Insinifiant. Guerre de larmes.
Faut s'faire oublier. Laisser la raison l'emporter. Arrêter d'pleurer.
Ouais mais s'effacer c'est difficile. Toujours. Impossible. Parc'qu'en fait, on a jamais trop essayé...
Cacher sa peine && sourire sans haine.
Souffre en silence. Creve la gueule ouverte. Toujours avoir le dernier mot.


















Au final, une minute de plus, ou une de moins, ça n'aurait rien changé. On aurait pu tout m'arracher, me couper du monde, me dire que tout était fini et encore, j'aurais pas souffert autant... Quand t'as plus qu'une envie qui t'court après, ou toi qui cours après elle, tu sais plus vraiment. Mais c't'envie, elle passe avant tout. Tu n'penses qu'à ça, jour & nuit, ça t'obsede. Cette pensée te hante. Tu n'veux qu'une chose, meme si tu sais pas trop c'que c'est. Ni oùù ca peut t'mener. Toi, tu rêves. Tu l'attends, ou p't'etre que c'est elle qui t'attend. Bordel, tout faire, se taire, se blesser, oublier. Mais pour qui, pour quoi aussi. Plaisir personnel ? Egoïsme. Se faire du mal quelque part pour aller mieux ailleurs. Ou... essayer du moins. En fait, c'est un peu tourner en rond. Partir pour mieux revenir? Ou jamais ? Tuez-moi... Ach'vez-moi, jvous en supplie, finissez-moi. Merde! Tout c'mal qui m'bouffe. Aidez-moi autant que j'vous ai blessés tous. Ensuite, delaissez-moi. C'est toujours mieux de crever seule en fait. En souffrance & en silence. Tu vois, j't'avais dit, ca m'obsede!

Si tu lis ces mots, c'est que j'ai décidé de t'oublier. Je n'veux plus souffrir, ni te faire du mal encore. Tu as raison, je te forçais à m'aimer. J'avais peur que tu me detestes. Mais j'nous ai crevés un peu. J'n'ai eu que ta haine finalement. J'ai changé tu sais, je suis un peu moins faible je crois. J'apprends à me forger seule. Si jamais j'arrive un jour vraiment à devenir quelqu'un de fort, droit, qui ne plie pas à chaque blessure, je t'en serai reconnaissante car ce que je deviens peu à peu, c'est grace à toi. Avec toi, j'ai appris à être blessée et me relever, mais aussi j'ai compris une chose... Il faut parfois accepter de blesser l'autre afin d'avancer soi.



22h22.

# Posted on Tuesday, 27 May 2008 at 3:55 PM

Edited on Thursday, 21 August 2008 at 5:34 AM

Jeudi 29 mai 2008.

On nait. On rie, on gueule. On pose trop d'questions sans réponses. On s'cherche. On s'trouve. On s'compare avec le voisin. On aime. On s'dit qu'la vie est belle, elle est longue surtout. On rêve. On vit. On s'trouve moche, on s'deteste. On s'porte, on s'jette, on s'aime, on s'detache, on se hait. On n'pose plus de questions. C'est bien trop con. On s'cherche. On n'se trouve plus. On pense que la vie est merdique. On essaie d'l'ecourter. On s'loupe... Ou pas. On s'regarde, on s'repousse. On cauch'marde. On immagine le monde meilleur. Pis on fume, on boit, on baise,... On s'drogue. On pleure, on crie à l'etouff'ment. On ose même plus. On brise des illusions. On craque, on blesse. On y prend goût. Et on recommence. On fouille pour denicher la verité. On y parvient. On tombe. Pis vient l'moment oùù on n'sent plus rien, on n'croit en rien. On s'referme, on s'tait. On souffre. On agonise. On meurt.







L'angoisse de la feuille blanche. L'inspiration s'enfuit. Elle court, au delà de mon existence, elle ronge mes pensées, s'accapare mon cerveau. Depourvue d'sens, j'erre. Seule. L'heure tourne et je sèche, incapable. Impuissante, j'me retourne. Brouillard. J'ai les yeux vides. J'ai les veines eclatées && l'coeur brisé. J'perd tout contrôle de mon corps. J'm'en vais, je glisse, ca m'balade douc'ment. J'perd connaissance làà. Ah si, deux mots, je crois, me reviennent, une chanson, la notre "Your Call". Enfin elle, elle me rappelle. Toi, moi, l'enfer.
Elle est la seule à me remonter à la surface, ne laissant rien derrière moi, sauf mon ecrit. Je pense, je suis, je vis... Sans toi. Mon encre coule au rythme de la musique. Elle seule me fait trembler. J'en sourie, j'en frissone. J'en pleure && j'en crie. Aucune lueur. La solitude. Je me souviens d'un vide immense sans toi, mais làà, c'est pire encore. J'me r'passe en boucle dans la tête, les mots qu'tu m'envoyais, ceux qui m'rechauffaient l'coeur jusqu'à l'agonie d'bonheur. Stop, j'm'arrête. Tout ça c'est du passé. Ouvre les yeux Sonny', tout ça, c'est du passé, on y r'vient pas. On passe làà && on oublie. On oublie pourquoi on en est làà, la cause on s'en fout, on a pas l'droit d'pleurer, il est interdit de plier. Mais mes larmes n'obeissent pas. Elles brulent mes joues continuellement. C'est comme une pluie de braise, un flux de sentiments, j'gerbe mon âme. La douleur n'sent va pas. J'souffre du mal de toi. Ton odeur m'manque. J'recommence à me perdre, toujours sans inspiration, encore sans toi. J'me raccroche comme je peux, quand j'm'egare, c'est toujours ainsi, je cherche la faille de mes maux. Je mens. Je mens pour aller mieux. Oui, plus on s'persuade, plus on y arrive. Pardon, j'perd les pedalles. Mais c'est juste un jeu...Un jeu de mots, des Jeux de morts.




J'dessine des courbes de mots. Les uns sur les autres, j'les tasse. Ils m'bouffent. Liberté d'expression ratée. C'comme une barrière pour moi. J'maîtrise pas, j'ai beau gratter, avoir l'inspiration, rien n'en sort vraiment. Ou si, mais pas c'que j'veux. Pis, les mots, plus ils sont dit, et plus ils perdent leur valeur. Alors, j'prefere me taire, plutôt qu'd'exprimer quelque chose qui n'vous atteindra même pas.
18h18.


Jeudi 29 mai 2008.

# Posted on Thursday, 29 May 2008 at 12:16 PM

Edited on Saturday, 31 May 2008 at 9:28 PM

Dimanche 1er juin 2008.

Dimanche 1er juin 2008.
--------------------------------- On a parfois envie de retenir son souffle.
--------------------------------- Pas pour mourir, non...
--------------------------------- Pour profiter du silence.
--------------------------------- Le temps passe vite.


On efface tout ce qui, de toutes façons, n'existait pas depuis le départ...
Cercle infernal, && on oublie nos propres sentiments.
fake,fake,fake,fake,fake.
A quoi bon esperer encore, au risque de souffrir toujours.
Mes maux portent sa marque, Ses fausses promesses me detruisaient.


On s'ouvre les veines, ---------------------------------
Et on boit le sang. ---------------------------------
Pour oublier ses peines, ---------------------------------
Au moins un instant. ---------------------------------


Je n'compte plus les jours sans toi. Les jours qui me perdent un peu plus. Le temps m'eloigne d'un "nous" inexistant. J'suis mal. Je n'pense plus qu'à toi, tu etais ma raison de vivre, tu es maintenant ma seule raison de mourir. Mourir pour ne plus te croiser, pour ne plus t'esperer. Plus rien est possible, idiote. J'detruis tout c'qui m'tiens à coeur, j'te l'avais dit. Plus j'aime && plus je blesse. Involontair'ment. J'aime à sens unique.
Un amour desructeur, un amour interdit.


... Le seul moyen d'arrêter le reflet du miroir, c'est de le prendre en photo...


# Posted on Sunday, 01 June 2008 at 6:46 AM

Edited on Friday, 06 June 2008 at 3:04 PM

Samedi 14 juin 2008.

Samedi 14 juin 2008.
J+1. Marre.

Stress, montée d'adrenaline, soutien, tension. Drame, catastrophe, malheur, honte.
Làà on tombe pas de très haut, mais bien bas.
Les gens n'nous aiment pas, mais, innevitablement, nous "felicitent" ... parc'quon s'est chié, && qu'ca leur fait plaisir de lire dans nos yeux notre deception. Ils rient autour de toi, se moquent, eux, ils ont reussi leur p'tit bout d'vie, toi, t'etais tout seul pour ouvrir la marche, et la fermer. Seul. Enfin, ca c'est c'qu'tu penses, et ce dont ils sont dejà persuadés. Làà tu t'retournes pour les regarder une derniere fois, pour emplir ton regard, pour puiser la force d'avoir encore de la haine. && tu t'appercois parfois qu'il te reste quelques personnes,ceux qu'on appellent les amis, ceux qui sont toujours làà, qui transforment peu à peu ta haine en amour, ton chagrin en bonheur, tes larmes en sourires.
On dit qu'il faut se souvenir pour ne pas oublier,
Rire pour ne pas pleurer,
&& Vivre pour ne pas crever...
Mais pour, moi, c'est tout l'inverse... Je sais, il y a peu de temps j'etais heureuse... Mais certains* vont mal, et je suis de plus en plus mal... Je fais juste l'eponge en ce moment.
J'oublie pour ne pas me souvenire d'un passé difficile,
Je pleure pour ne pas rire d'ce que je n'merite pas,
Je creve petit à petit pour ne pas vivre la realité.
J'suis blessée autant que je blesse, qui seme le vent recolte la tempete... Je crois que j'ai compris aujourd'hui.

Vendredi 13 Juin... mais vendredi treize. Pour certains un jour merveilleux, pour d'autre un mauvais, ou encore une superstition idiote... Moi, c'est c'dernier auquel je pensais en me levant hier matin "Allez, tout va bien se passer"... pour une fois j'aurai du me douter, enfin, au fond je savais, que RIEN n'allait se passer comme je le voulais. On me parle de lui* un peu partout, bordel j'en ai marre, j'l'aime, j'en souffre, j'en creve!! J'veux l'oublier mais vous le rapportez sans cesse à mes oreilles. Stop! Ne me parlez plus non plus d'hier soir. Oui, c'etait une catastrophe, arretez de mentir, je sais bien que j'ai fait pire que le 3 juin...

Et puis, les larmes coulent toutes seules, à la peur de perdre ceux que j'aime, peur de rater mon avenir, sans eux*... L'an prochain, plus rien n'sera comme avant... Danton, Notre Dame, Rollinat, Arsonval... Je n'ai pas hâte du tout que l'année scolaire soit finie, du moins pour ca, je n'veux pas les* quitter, dejàà que c'est dur en ce moment, je n'ose pas imaginer dans quelques mois.
Melancolie... Cette* musique me rappelle tant ... Elle me prend aux trippes && ne me lâche plus, jusqu'à ce que je n'arrive plus à pleurer, jusqu'à ce que je recrache ma vie depuis son debut... Mon coeur bat à son* rythme, ou alors il ne bat plus, en fait, je n'arrive pas bien à savoir ce qu'il en est ... Je crois que je ferais mieux de m'en aller, avant de perdre la tête ici. A me perdre dans une certaine && nouvelle Nostalgie...





Edit_ 19h19.
Marcher seule dans la rue, fermer les yeux, sentir le vent briser nos emotions, lentement, sans laisser le temps d'apparaître la douleur... Moi j'regarde les vitrines, j'me sens minuscule, j'm'arrete devant l'une d'elles, la plus laide, la plus...vide. Je trouve qu'elle me convient parfaitement. Elle est sale, je suis pourrie. Dedans, je n'vois ni c'qu'il y a dans la devanture, ni mon reflet, Non... Je regarde celle qui me tue, celle que je suis obligée de croiser plusieurs fois dans la journée, celle qui me nargue, qui m'suis partout oùù je vais, pas mon ombre, non...

# Posted on Friday, 13 June 2008 at 7:50 PM

Edited on Saturday, 14 June 2008 at 1:39 PM